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Delage D8 120S 1937 (goutte d’eau)

Cette voiture est une Delage D8 120S. On la surnomme aussi la goutte d’eau, à cause de la forme de son arrière-train. Elle est équipée d’un moteur huit cylindres en ligne de trois cents chevaux et d’une boîte de vitesse électromagnétique à quatre rapports automatiques. (p. 327)

Voiture française de série, surnommée la goutte d’eau à cause de la forme de son train arrière, elle était équipée, de série, d’un moteur 8 cylindres en ligne de 4750 cm3 d’une puissance de 120 chevaux. Modifiée par l’électro-mécanicien Lionel Loup afin d’en faire un engin d’infiltration efficace pour les missions les plus périlleuses, elle fut confiée à Édouard Laberge pour sa toute première sortie.

Mercedes SSK 1934

Tu as vu leurs autos ? Ce sont des Mercedes SSK. Des véhicules forts et puissants. Ce sont les « princes noirs ». (p. 386)

Utilisée par Reinhard Heydrich et sa police lorsqu’ils tentèrent de stopper Édouard et Élizabeth à bord de la Delage pendant leur fuite hors de Berlin. Les Mercedes SSK étaient propulsées par un puissant moteur six cylindres en ligne. Elles pouvaient atteindre plus de 200 km/h en vitesse de pointe.

 

Volkswagen Kübelwagen

Deux véhicules légers Kübelwagen équipés d’un fusil mitrailleur fixe à l’arrière étaient positionnés en tête et en queue de convoi. (p. 477)

Véhicule militaire allemand conçu avant la Deuxième Guerre mondiale par Ferdinand Porsche, sa légèreté et son différentiel autobloquant en font un véritable « tout terrain ». Certains étaient équipés de fusils mitrailleurs fixes, montés à l’arrière. On retrouve ces camions agiles dans l’expédition lancée par les nazis pour descendre au cœur de la Terre vers le monde d’Agharta.

Morane-Saulnier MS230

C’est un Morane-Saulnier MS-230. Il y huit ans, lors de sa mise en service, il était l’avion de chasse français le plus moderne qui soit. (p. 303)

Avion personnel de Robert Desfontaines, le patron de l’ARC à Paris, le Morane-Saulnier MS230 est un biplace français de l’entre-deux-guerres. Robuste avion de chasse et d’entraînement, il était très maniable, se pilotait facilement et permettait de se poser sans difficulté grâce à la largeur de son train avant. Sa polyvalence lui permit d’être employé tant par l’aviation militaire que par l’aviation civile.

 

Haunebu

Avec un diamètre de soixante-quinze pieds, le Haunebu était on ne peut plus impressionnant. Réalisé après des années d’efforts et de travail par les professeurs Walter Shumann et Victor Schauberger, le mystérieux engin avait encore bien des lacunes, mais celles-ci seraient comblées dans les années à venir et le Haunebu deviendrait alors le fer de lance de l’armée de l’air nazie. (p. 246-247)

46 ans après la fin de la Seconde Guerre mondiale, en 1991, Vladimir Terziski, un immigrant bulgare, entra en possession de films documentaires décrivant le Programme nazi V-7 sur les armes secrètes. On y retrouvait les recherches et les essais effectués sur des engins volants de forme circulaire, qui pouvaient s’élever et descendre à la verticale, voler à de grandes vitesses et à très haute altitude, grâce à un nouveau moteur à implosion. Celui-ci utilisait comme moyen de propulsion des principes de conversion d’énergie électro-gravitiques. Les modèles Haunebu I à III firent partie de ces réalisations. On peut voir sur la photo un camion-grue militaire de 2 ½ tonnes stationné aux côtés d’un Haunebu.

Horten

Alors que les deux chasseurs à réaction effectuaient un nouveau passage en plus haute altitude, les disques volants se rapprochèrent du haut ravin au centre duquel un mouvement de la pierre se produisait. (p. 435)

L'aile Horten IX est la première aile volante avec biréacteur. Elle a été conçue pour être utilisée comme chasseur bombardier. Ses matériaux de construction, le bois entoilé avec un enduit spécial, aurait pu en faire le premier avion furtif de l’Histoire mais, comme il a très peu volé, cette allégation n'a jamais été confirmée. Ce sont les frères Walter et Reimar Horten qui étaient à l’origine de ces ailes volantes sans surface verticale. Le pilote se trouvait en position semi-allongée à l’intérieur d’un cockpit intégré à l’aile.

 

Pistolet Luger P08 9mm Parabellum

Et cette suprématie, ils la détenaient pour l'instante entre leurs mains. Car tous étaient armés de Luger P08 9 mm Parabellum. (p. 139)

Mis au point de 1900 à 1942 par la fabrique d’armes de l’armée allemande, il est l’un des tout premiers pistolets semi-automatiques. Précis et confortable, il était le modèle standard des soldats nazis au cours de la Seconde Guerre mondiale. Le nom « Parabellum » vient de la citation latine Si vis Pacem, Para bellum, qui veut dire : Qui veut la paix, prépare la guerre.

Pistolet Gabilondo Ruby Plus Ultra

Elizabeth Montjean avait sauté à l’arrière et soulevé la banquette pour trouver une carabine MAS 36 et deux pistolets Ruby semi-automatiques avec des chargeurs. (p. 385)

Véritable défi technologique, le Ruby Plus Ultra possédait un chargeur mono filaire de 20 cartouches et une possibilité de tir automatique ou semi-automatique. Prévu pour les policiers, ceux-ci le boudèrent à cause de son poids et de ses dimensions. Il est aujourd’hui l’un des pistolets les plus recherchés par les collectionneurs d’armes. Élizabeth Montjean s’en sépare à regret au terme de son voyage avec Édouard dans le monde souterrain d’Agharta.

 

Carabine Garand M1C

La Garand M1C de Paul Bétournay avait été sans pitié. Et derrière une carabine, l’homme avait la précision d’un chirurgien. (p. 349)

Carabine de tir à longue portée, la Garand est une arme redoutable entre les mains d’un tireur d’élite. C’est du haut du pont Mercier, sur le territoire mohawk de Kahnawake que Garand protègera ses compagnons en lutte contre Fenrir et les Chemises bleues.

Remington New Model Army 1858
  • Photo : Jean-Pierre Ste-Marie

Il ouvrit ensuite solennellement sous les yeux de Will Cunningham la boîte en bois où était rangé le revolver Remington .44 de son oncle Thomas. Albert devait avoir seize ans la dernière fois où il avait chargé cette arme sous les conseils de l’homme qui lui avait tout appris. (p. 341)

Revolver de Thomas Viau, oncle d’Albert, vivant aux USA. Il prit son neveu avec lui à la mort de sa mère pour s’occuper de son éducation. Le Remington revint à Albert à la mort de Thomas.

 

Les pipes d’Albert Viau
  • Photo : Jean-Pierre Ste-Marie

Il affectionnait les pipes et les collectionnait. Après la tête de bœuf, celle-ci était sa dernière trouvaille : une bottine. (p. 232)

Ayant véritablement appartenus à Albert Viau, on retrouve la pipe-bottine telle que décrite dans le roman, ainsi qu’un très vieux calumet provenant de Kahnawake.

La Dernière Cène
  • Photo : Jean-Pierre Ste-Marie

C’était une pièce magnifique fabriquée en Italie. Un cadre de noyer sculpté avec un fond de velours rouge sur lequel était fixé un bas-relief coulé en bronze représentant la dernière Cène. (p. 556)

Pièce unique, fabriquée en Italie, cette Dernière Cène, coulée en bronze, est encadrée de noyer sur un fond de velours rouge. Donnée au curé Laberge en 1912 lors de son ordination par Monseigneur Arthur Trudeau, elle est authentifiée à l’arrière, sur le panneau de bois, de la main du curé.

 
Reichsmark

Les yeux de Jankhuhn s'arrondirent comme des pièces de deux reichsmarks. (p. 493)

Pièce de monnaie allemande d'une valeur de deux marks datant de 1938, période durant laquelle se déroule Agrippa - Le monde d'Agharta.