À l’aube de cette cinquième aventure de la collection « Agrippa », Édouard Laberge se voit chargé d’une nouvelle mission de récupération. Il doit cette fois se rendre au Mexique afin de découvrir le cinquième et dernier Agrippa. Mais les nazis, informés grâce aux chroniques du conquistador Hernán Cortés de la prison du livre noir, organisent de leur côté une expédition pour le retrouver.
Dans la France occupée, Élizabeth Montjean parvient à échapper à un attentat contre sa personne, alors qu’elle se terrait dans les bureaux abandonnés de l’ARC à Paris. Elle traversera le pays pour rejoindre Robert Desfontaines et les nouvelles installations de l’ARC, cachées dans les sous-sols du château de Pomboz, en Savoie.
De son côté, Albert Viau se voit confier par l’évêché de Valleyfield, une petite mission du côté de Kamouraska sur les bords du Saint-Laurent. Là-bas, il fera des rencontres inattendues et liera de solides amitiés.
Nous vous proposons, ci-après, la description de quelque-uns des principaux lieux visités par l’histoire et les personnages.
El Tajín et la pyramide des niches, Mexique


Aujourd’hui classées patrimoine mondial de l’UNESCO, les ruines de la cité d’El Tajín dévoilent une architecture unique en Mésoamérique. Située dans l’État du Veracruz, la ville aurait été érigée par le peuple totonaque dès le Ier siècle de notre ère. Elle aurait été abandonnée au début du XIIIe siècle et ainsi livrée à l’abandon et à la jungle pendant plus de cinq cents ans. Plus tard, au début du XXe siècle, les premiers archéologues s’intéressent au site et découvrent une quantité impressionnante de bâtiments cachés par la forêt. Il a dès lors été possible d’établir qu’El Tajín avait été l’une des plus importantes cités du Mexique ancien.
Le château de Pomboz, Haute-Savoie, France

Construit sur les ruines d’un site gallo-romain, le château de Pomboz date dans son ensemble du Xe siècle. Situé près de la commune de Saint-Pierre-de-Curtille, il est une ancienne propriété des moines de l’abbaye d’Hautecombe qui l’auraient reçue en 1164 du comte de Savoie. En 1866, un violent incendie lui a malheureusement fait perdre une partie de son aspect originel. Son mur d’enceinte reste en partie présent, formant un parallélogramme qui comprend à chacun de ses angles une tour ronde à meurtrières.
Kamouraska

En juillet 1674, Frontenac, alors gouverneur de la Nouvelle-France, concédait au nom du roi une seigneurie sur la rive sud du fleuve Saint-Laurent. Le nom de Kamouraska lui fut donnée, puisque c’est ainsi que les Amérindiens désignaient cet emplacement avant la venue des premiers colons. Le mot Kamouraska signifie «là où il y a du jonc au bord de l’eau»
La Maison Chapais

Située à Kamouraska, cette maison de style victorien fut construite en 1833 par Jean-Charles Chapais, l’un des Pères de la Confédération canadienne. C’est dans cette demeure qu’Albert rencontrera sir Thomas Chapais.
Les ruines de l’église et du cimetière St.Paul

Impossible de passer à côté de ce lieu mystérieux où Albert et Will ont discuté à la chaleur d’un feu de camp. Érigé au début du XIXe siècle par des colons irlandais, le lieu de culte est abandonné quelques décennies plus tard. Au fil du temps, le bâtiment a fini par s’effondrer et une partie de ses pierres ont été transportées pour servir à d’autres constructions. La forêt a repris ses droits pour en faire un endroit unique, où les arbres matures côtoient les pierres tombales oubliées.
Sainte-Clotilde-de-Châteauguay : cérémonie religieuse à la maison d’Albert et Emma
Photos inédites prises lors des cérémonies religieuses annuelles tenues à la maison de pierre.

L’on remarquera, dans la photo ci-après, le drapeau du Québec alors appelé le Carillon, avant qu’il ne devienne le fleurdelisé, tel que nous le connaissons aujourd’hui. En son centre se trouvent les armoiries du Sacré-Cœur de Jésus. On aperçoit de plus, sur cette photographie, les quatre hommes entourant le prêtre et portant la grande ombrelle à manches.

