Véhicules, Équipements & Objets

Mercedes-Benz 320N Coupé


Photo : Autoévolution

Coupé Mercedes immatriculé SS-66 et appartenant à Mlle Docteur. Élizabeth Montjean l’utilisera pour tenter de fuir le site du château de Wewelsburg. Cette voiture est équipée d’un moteur six cylindres de 78 HP.

Bombardier Lioré-et-Olivier


Photo : Armée de l’air française

Prototype récupéré et modifié par le Suisse et pilote Jocelyn Liwentaal, ce rapide petit bombardier fut fabriqué à l’origine par une société aéronautique française constituée avant la Seconde Guerre mondiale par Fernand Lioré et Henri Olivier. C’est à bord de cet appareil qu’Édouard et Élizabeth se rendront à Peenemünde pour tenter de neutraliser Skoll et la menace que fait peser sur les Alliés le marteau de Thor.

Char allemand Landkreuzer
Monster P1500


Illustration de Josh Hass, du livre
My tank is fight de Zack Parsons

Commandé par le ministère de l'Armement en décembre 1942 et devant peser 1 500 tonnes et mesurer 42 sur 18 mètres, le Landkreuze Monster P1500 aurait dû servir de plate-forme automotrice au canon Dora de 800 mm. Son équipage composé d'une centaine de personnes aurait pu aussi utiliser les deux obusiers de 150 mm ou les nombreuses mitrailleuses. Sa propulsion aurait dû être assurée par 4 moteurs de sous-marins développant 2 200 chevaux.
Toutefois, rien ne porte à croire que ce projet ait pu dépasser le stade de la planche à dessin.

Lors de l’affrontement final entre Skoll et Édouard à Peenemünde, nous avons cru bon d’avoir recours à cet ultime moyen pour tenter d’arrêter le Golem.
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Montre American Waltham
d’Albert Viau


Photo : Jean-Pierre Ste-Marie

La montre d’Albert Viau avait déjà été présentée auparavant, mais nous tenions cette fois à montrer le mouvement. Selon la base de données du site de la compagnie Waltham International (www.waltham.ch), le numéro de série 4906734 figurant sur le mouvement de la montre d’Albert Viau, indique qu’elle aurait fait partie du lot fabriqué entre le 1er mars et le 30 juin 1891.

La goélette Rose-Hélène
des frères Rossignol


Photo : collection Mario Rossignol

La date et le lieu de construction de la Rose-Hélène restent inconnus. Sur la photo, on aperçoit sur le gaillard d’avant Joseph et Camille Rossignol, qui, bien qu’ayant leur port d’attache à Kamouraska, sillonnèrent longtemps le Saint-Laurent pour transporter denrées, bois et matériaux. Ce qu’on aperçoit en arrière-plan sur la photo nous permet d’en situer l’emplacement exact. En effet, la Scythes & Company Limited, devant laquelle la goélette est en train de passer, se trouvait au 700 rue de la Commune à Montréal, dans ce qui est aujourd’hui le Vieux-Port. Plus loin, on peut voir l’édifice de la Banque Royale construit en 1928. Avec ses 22 étages et ses 121 mètres, il était en son temps le plus haut de tout l’Empire britannique.



Photo : Jean-Pierre Ste-Marie (la Rose-Hélène au quai de Kamouraska, par Camille Rossignol)

Toile peinte par Camille Rossignol en 1961, représentant la Rose-Hélène au quai de Kamouraska.
Les dimensions de la toile sont de 46 cm X 63 cm.

Chasseur à réaction Komet ME163


Photo : courtoisie du Musée
National de l’US Air Force

Premier avion-fusée opérationnel, le Komet allait sonner le glas des chasseurs à hélice.

Aussi bonne que fût sa performance, le Komet demeurait un avion peu pratique. Sans train d’atterrissage, l’avion était lancé sur un chariot largué après le décollage. Sur le principe du planeur, l'avion atterrissait sur un patin placé sous le fuselage. Cela pouvait aller pour un aéronef lent, mais ce n'était pas le cas avec le Komet. Les atterrissages étaient difficiles, car si l'appareil n'était pas rigoureusement dans l'axe du vent, il devenait très instable et pouvait provoquer de graves accidents. Si le pilote parvenait à se poser convenablement, l'avion restait immobile au milieu du champ en attendant d'être remorqué. L’autre problème était le temps de vol de seulement huit minutes à pleine puissance, ce qui n'en faisait qu'un intercepteur, et rien d'autre. De plus, le carburant utilisé était extrêmement corrosif : il est déjà arrivé qu'à la suite d'un atterrissage brutal et d'une fuite du réservoir dans le cockpit, un pilote soit dissous vivant. Néanmoins l'avion était incroyable en vol. Après le décollage à partir de son chariot largable, il atteignait 300 km/h en bout de piste, d'où il montait avec un angle de 80 º jusqu'à l'altitude du bombardier, et même plus si besoin était, atteignant 12 000 mètres en moins de 3 minutes. Arrivé là, il accélérait à plus de 800 km/h, ce qu'aucun avion allié ne pouvait espérer égaler.

Révolver Galand modèle
Tue-Tue, 8 mm


Photo : catalogue ancien, musée d’armes de Liège

Armurier à Liège, en Belgique, Charles-François Galand (1832-1900) fut le concepteur de plusieurs modèles de révolvers pour usage civil ou militaire. Toutefois le modèle Tue-Tue 8 mm qu’Élizabeth Montjean emporta avec elle à Peenemünde fut dessiné en 1904 par René Galand, le fils de Charles-François. Après le décès de ce dernier, en 1900, René Galand dirigea l’entreprise jusqu’à sa dissolution en 1942.

Fusil d’assaut
allemand FG-42


Photo : le forum des Résistants

Prêté à Élizabeth par l’ingénieur Lionel Loup, le FG-42 est considéré comme le premier fusil d’assaut ayant existé. Développé pour les troupes aéroportées allemandes pendant la Seconde Guerre mondiale, sa légèreté, son important recul et son incroyable cadence de tir, avoisinant les 900 coups/minute, en faisaient une arme difficilement contrôlable et peu précise.

Bombardier Lancaster


Photo : Royal Air Force

Le Lancaster était un bombardier quadrimoteur construit par la société Avro pour l’armée de l’air britannique pendant la Seconde Guerre mondiale. Construit à plus de 7000 exemplaires à partir de 1942, il fut le principal bombardier de la Royal Air Force jusqu’à la fin de la guerre. La compagnie Victory Aircraft Limited du Canada en construisit 430 exemplaires pour la Royal air Force et la Royal Canadian Air Force. Il se rendit célèbre pour ses bombardements de nuit. Fer de lance du Bomber Command, il avait la capacité d’emporter une charge de bombes trois fois supérieure à celle des autres avions similaires de son temps. Au début de 1944, on modifia des Lancasters afin de leur permettre de transporter une bombe unique pouvant peser jusqu’à 10 tonnes. C’est à bord de l’un de ces avions qu’Édouard Laberge traversa l’Atlantique pour rejoindre l’Angleterre afin d’y rencontrer Churchill.