
Il s’affaira ensuite à préparer la lanterne magique pour appuyer ses explications. (p. 126)
Ancêtre du projecteur de diapositives, la lanterne magique était un instrument de projection lumineuse qu’on retrouvait le plus souvent dans les maisons bourgeoises ou les institutions d’enseignement. La source de lumière était produite par une lampe à huile installée à l’intérieur, et l’image souvent appliquée sur une plaque de verre était projetée à travers une lentille convergeante. Une petite cheminée assurait la dispersion de la chaleur.
Le robuste prêtre retira son veston noir,
dévoilant la crosse d’un Endfield .38 qui dépassait
d’un holster de cuir souple.
(p. 66)
Albert baissa les yeux pour découvrir un couteau Joseph Rodgers No 6 à double lame. (p. 181)
Ce couteau a véritablement appartenu à Albert Viau.
Il a été créé par René Lalique et c’est un exemplaire unique. Il ne me quitte jamais et est conçu de matériaux naturels que j’ai chargés de puissantes énergies traversant notre monde connu. Il représente une femme au cœur de la forêt accompagnée d’un loup. Lalique l’a lui-même nommé la Princesse Lointaine et je dois dire que ça me va fort bien. (p. 71)
René Jules Lalique est un maître verrier et bijoutier
français né en 1860 et décédé en 1945.
Il est enterré
au cimentière du Père-Lachaise à Paris.